Jamais trop jeune pour la neige folle!

par mathieu.leonard / Mar 10, 2016
Jamais trop jeune pour la neige folle!

Comme Obélix, Mathieu Léonard est tombé dedans lorsqu’il était petit : il avait six mois à peine, la première fois qu’il est monté sur une motoneige. En fait, son cas n’est pas isolé. À l’école secondaire qu’il fréquente, le stationnement a de quoi étonner. Les ados d’ici AIMENT la motoneige. Mathieu nous livre ses secrets.

Je n’avais pas encore un an quand j’ai fait du ski-doo pour la première fois. J’ai tenu les poignées pour la première fois l’hiver d’après, devant mon père. Il m’a permis de me promener avec sa Formula Z jusqu’à ce que j’aie 6 ans. Ensuite, j’ai eu mon premier ski-doo, une Tundra 300 2009. J’ai alors appris à manœuvrer un ski-doo dans la neige. En avril 2015, à 13 ans, après avoir mis de l’argent de côté pendant trois ans, j’ai acheté un Summit XT3 154 2016, que j’utilise présentement.

Mathieu Leonard

Je vais me promener sur des lacs, des champs et des chemins pas déneigés. Par exemple, je sors du sentier de l’OFSC au Chain of Lakes, au sud de Moonbeam. En longeant ces lacs, il y a des côtes pour monter. Aussi, selon la condition et l’épaisseur de la neige, on peut boondocker sur les lacs. Il y a même des chutes qu’on peut aller voir. Après, le chemin n’est plus déneigé, alors on peut faire des wheelie et boondocker dans de la belle neige protégée du vent par les arbres, donc molle.

J’aime beaucoup quand la neige est belle et qu’elle me passe par-dessus la tête ou que je peux frôler la neige avec une épaule. J’aime aussi quand les skis ne touchent pas par terre. J’aime quand la neige est assez belle pour tourner pendant un wheelie et faire presque un boondock, sans que les skis touchent par terre. Finalement, j’aime faire de la côte, soit en ligne droite s’il n’y a pas beaucoup de neige ou en faisant du side hill, si la neige le permet.

C’est un sentiment que je n’ai jamais pu trouver avec une autre activité. En plus d’avoir cette sensation, on est capable de respirer. Ici, dans le nord de l’Ontario, l’air est pur, vu qu’on n’a pas de grosses industries et plein de choses pour polluer l’air. La basse altitude nous fournit de l’oxygène, donc on se fatigue moins vite et on peut se promener encore plus. Dans les montagnes, il y a beaucoup de neige, mais le niveau d’oxygène est tellement bas que c’est dur de respirer.

De plus, un voyage dans les montagnes est beaucoup plus dispendieux. Ici, on conduit un peu, et on se promène où l’on veut sans que ça coûte très cher. C’est une parfaite combinaison !

Sentiers